À plusieurs reprises dans les articles publiés sur Encyclogoji, nous avons mi sur la table une distinction entre les molécules organiques et inorganiques. En quoi consiste cette distinction et en quoi est-elle si importante ?
La Vitamine A contenu dans les carottes est-elle la même que la Vitamine A synthétique vendue en capsule dans les pharmacies ?
La science moderne vous dira "oui, c'est la même chose", mais a-t-elle raison ? De plus en plus, des importantes études scientifiques tendent à démontrer le contraire. [...]
Voici donc un petit exposé qui permet de mettre en lumière certains paradoxes de la science moderne et comment certaines études scientifiques se retournent contre l'industrie biochimique.
D'abord faisons un peu de chimie et de physique.
En physique, la plus petite unité est l'atome. Bien qu'aujourd'hui on tende à démontrer l'existence de particules encore plus petites, l'atome demeure la référence.
En médecine, la plus petite unitée est la molécule, qui est elle-même composé de plusieurs atomes.
Les molécules de bases, comme la Vitamine A, sont donc composés de différents types d'atomes précisément ordonnés entre eux.
La science moderne a pris l'habitude de synthétisé les molécules, c'est à dire de reproduire, à l'aide de procédé de laboratoire, des molécules qu'on retrouve habituellement dans les plantes et les animaux.
Plusieurs chercheurs ont gagné des prix prestigieux, tels que des Prix Nobel, pour avoir réussis à synthétiser des molécules.
Aujourd'hui, les molécules synthétiques, peu dispendieuses à fabriquer, sont partout. On en retrouve dans 90% de la nourriture vendue au supermarché, dans 99% des médicaments et dans à peu près tous les suppléments alimentaires, capsules de vitamines et minéraux, barres nutritives, etc.
En Europe, des grands restaurants de luxe se spécialisent en nourriture synthétique, dans le but de développer des nouvelles textures et des nouvelles saveurs.
Toute cette nutrition synthétique est, certe, très intéressantes pour les chercheurs, mais cette nouriture "artifielle" est-elle sans danger pour la santé ?
La molécule synthétique de Vitamine A est-elle aussi bonne pour la santé que la Vitamine A trouvée naturellement dans les carottes ?
Officiellement, au regard des instances gouvernementales de régulation de produits pour la santé, au regard des programmes universitaires et au regard des leaders nutritionnistes, il n'y a aucune différence. C'est pourquoi on rajoute impunément des additifs synthétiques à peu près partout dans la nourriture.
Du point de vue des biochimistes, il n'y a également aucune différence. Sous les yeux d'un microscope, l'architecture physique de la Vitamine A produit en laboratoire ou de la Vitamine A trouvé dans les carottes, c'est tout du pareil.
La conclusion générale de tous ces spécialistes est : il n'y a aucune différence. Les laboratoires moderne ont finalement réussis à recopier la nature. Vive la science !
Pourtant, de plus en plus d'études scientifiques tendent à démontrer qu'il y a un problème dans tout ça. En effet, malgré une reproduction fidèle de la nature, certaines de ses molécules sont toxiques. D'autres ne présentent aucun effet négatif à court terme, mais manifeste des problèmes majeurs après plusieurs années de consommation.
Beaucoup de ces molécules synthétiques seraient à l'origine aujourd'hui de maladie grave comme le diabète, la fibromyalgie, le cancer du sein, l'alzheimer et plusieurs autres.
Les scientifiques rejettent de telles accusations en se disant : "Le problème est forcément ailleurs, puisque nos molécules synthétiques, nous l'avons déjà dit, sont identiques aux molécules naturelles. Alors obligatoirement, il faut chercher les causes des problèmes ailleurs."
Remettre en question l'industrie de la molécule synthétique, c'est remettre en question toute l'orientation actuelle de la biochimie. On comprend la rétiscence des scientifiques à se pencher sur la question.
Pourtant, leurs propres concepts se contredisent, de même que les études. Qui croire, et comment interpréter ces faits?
Un processus scientifique débute souvent par une observation de la nature. Alors observons :
Si on voulait regrouper tout ce que l'on retrouve dans la nature, on pourrait faire trois catégories principales :
On constate aussi qu'il y a un ordre entre ces substances : Les animaux se nourrissent d'autres animaux ou de plantes, et les plantes se nourissent généralement d'autres plantes ou des minéraux.
On remarque donc que nous, les hommes, ne nous nourrissons jamais directement des minéraux du sols. Pour assimiler ces minéraux, nous devons les obtenir via les plantes, qui sont les seules à pouvoir se nourrir directement à partir des minéraux du sol.
Pour s'en convaincre, il suffit de voir si une assiette de sable ou de boue argileuse vous contenterait pour un repas. Les hommes ne se nourissent pas de terre, c'est un fait.
Le système digestifs de l'homme est essentiellement une grosse machine complexe de compostages des aliments. Par des enzimes et une température chaude controlée, la nourriture se composte rapidement. Au fur et à mesure des étapes de décompositions, le corps extirpe les éléments qu'il a besoin.
Or que ce passe-t-il si l'on met du sable dans le bac à compostage du jardin? Va-t-il se transformer en compost comme les autres végétaux ? Absolument pas.
Il est clair que les animaux, et particulièrements les êtres humains, ne sont pas fait pour manger des minéraux tirés directement du sol. Il est absolument nécessaire que la nourriture soit compostable pour nourrir l'être humain, ce qui exclus tous les minéraux tirés du sol.
Pourtant les scientifiques vous diront: le silicium que l'on trouve dans l'avoine, ou le silicium que l'on retrouve dans la terre présente exactement la même disposition atomique. Sous un microscope, ils sont identiques.
Nous ne nions pas que les éléments tirés du sol et les éléments trouvés dans les plantes soient identiques. Entre le fait qu'ils soient identiques, et le fait qu'ils soient la même chose, il y a une marge.
Personne ne niera qu'une copie conforme d'un tableau de Léonard de Vinci et le tableau original ne sont pas la même chose. La preuve, l'original va se vendre 10 millions de dollars, et la copie, 12$. Pourtant, en apparence extérieure, il n'y a absolument aucune différence.
Qu'est-ce qui fait la différence? Son origine.
C'est exactement la même réflexion que l'on devrait se faire à propos des molécules, c'est à dire ne pas se fier uniquement sur leur apparence, mais tout particulièrement sur leur origine.
Si l'origine des éléments est différente, alors les propriétés seront différentes. Et les expériences scientifiques sont en train de le prouver, comme nous allons l'exposer un peu plus tard.
Ce problème de distinction entre les copies synthétiques et l'origine naturelle des molécules cause quand même des questions importantes, surtout si on veut appliquer la logique de la théorie atomiste, qui considère l'atome seul dans son environnement, sans égard au milieu d'où il survient : suivant la théorie atomiste, la matière serait divisible à l'infini. Devant se fait, plusieurs questions demeurent sans réponses :
# Si 2 molécules présentes une disposition atomique identiques, qu'est-ce qui nous prouves que les atomes qui les composent ne sont pas divisés par des particules complètements différentes ? Peut-être que la science n'est seulement pas suffisamment avancée encore pour en faire la différence.
# La science a pris des milliers d'années pour découvrir l'architecture atomique des molécules. Encore tous les mois, des scientifiques découvrent des nouveaux éléments dans le corps humains qu'ils n'avaient jamais vu auparavant. Qu'est-ce qui nous prouve que la molécule ne possède pas des propriétés ou des particularités que les scientifiques n'ont pas encore découvert ?
Entre temps, à défaut de connaître la composition exacte de la molécule (et on ne la connaîtra jamais puisque la matière est divisible à l'infini), la seule piste qui peut nous aider à mieux comprendre la distinction entre l'élément trouvé dans la terre et l'élément trouvé dans les plantes, c'est l'origine. Et cet indice est possiblement plus révélateur que le meilleur des microscopes.
Chaque élément, comme le silicium, peut être retrouvé généralement de 4 manières différentes :
1) Naturellement dans les plantes
2) Naturellement dans la terre
3) Par des procédés de laboratoire, extrait de la terre et concentré (souvent reproduit synthétiquement)
4) Par des procédés de laboratoire, extrait des plantes et concentrés (souvent reproduit synthétiquement)
Comme nous allons le démontrer, de ces 4 manières, il en existe une seule qui soit bonne pour la santé des humains et sans danger : la forme trouvé naturellement dans les plantes.
Toutes les autres formes sont dommageables pour la santé, sans exceptions.
La Vitamine A par exemple, ne se trouve pas dans la terre, mais se retrouve sous trois formes :
1) Naturellement dans les plantes (comme dans les carottes)
2) Synthétiquement reproduit en laboratoire (souvent à l'aide de minéraux du sol)
3) Tirés des plantes, mais concentrés en capsule ou en jus
Encore une fois, il n'y a qu'une seule forme qui soit démontré bonne pour la santé : celle naturellement trouvé dans les plantes.
Pour faire une distinction entre ces éléments trouvés naturellement dans les plantes et les animaux, et les éléments synthétiquement reproduits en laboratoire ou extrait des plantes ou du sol, nous allons utiliser les termes organique et inorganique.
Organique veut dire : trouvé naturellement dans les plantes ou les animaux et conservé dans leur environnement naturel.
Inorganique : toutes les autres formes d'éléments soit tirés du sol, synthétiquement reproduit en laboratoire, ou concentré (même venant des plantes)
Attention cependant aux autres définitions communes du terme "organique" qui est utilisé sous plusieurs acceptions. En chimie par exemple, un composé organique et celui qui contient un atome de carbone lié à un atome d'hydrogène ; si vous lisez un article de chimie sur Wikipedia par exemple et que vous voyez le terme organique, c'est sous cette acception qu'il faudra le comprendre. En culture biologique, le terme organique réfère à une culture sans produits chimiques. Nous ne référons ici à aucune de ces définitions.
Voici quelques exemples d'études scientifiques qui démontre que les molécules inorganiques sont nocives sur la santé.
Trois études d'envergure (universités Havard, Cambridge et Nationale de Singapour), rapportées par le Sélection du Reader Digest (édition Janvier 2008, p. 84-90), menée sur plus de 150 000 personnes, ont démontré que la consommation répétée de Vitamine A et de bêta-carotène en capsule augmentait de 28% le risque de cancer et de 17% les décès.
Des études portant sur la consommation de Vitamine E en capsules ont donné les mêmes résultats.
Un nombre élevé d'études démontrent la toxicité de l'aspartame, un additif alimentaire synthétique qu'on utilise pour sucrer les aliments sans ajouté des calories. L'aspartame causerait la dépendance, des maux de têtes, des symptômes semblables à la sclérose en plaques, favoriserait le diabète et l'embonpoint et plusieurs autres maladies. Un documentaire appelé "Sweet Misery : A Poisoned World" dénonce l'inaction du gouvernement face à une évidence scientifique.
Le glutamate monosodique, un autre additif alimantaire synthétique, un rehausseur de goût qu'on retrouve partout dans les mets préparés, est également l'object de vives contreverses. Il aurait des effets nocifs sur la santé, semblables à l'aspartame. Plusieurs personnes sont mortes suite à la consommation de glutamate monosodique.
Pourtant, on retrouve cette substance sous forme organique dans la nature, notamment dans plusieurs plantes et le lait maternel. Personne n'a jamais contesté la toxicité de l'élément présent dans le lait maternel.
L'Institute of Medecine nous rappelle qu'une dose de niacine (Vitamine B3) supérieure à 35mg par jour pour un adulte peut être nocive pour la santé. Pourtant, il est démontré que la niacine contenu naturellement dans les plantes n'est jamais toxique. Elle devient toxique dès qu'on l'extrait de la plante pour la concentré en capsule, ou dès qu'on la reproduit synthétiquement. Curieux non pour des produits qui sont sensés être identiques ?
Nous pourrions passer en revus toutes les molécules synthétiques pour démontrer leur toxicité, mais c'est inutile, toute personne sensée aura compris le principe.
Voici quand même un dernier exemple très éloquent :
Le biochimiste Otto Warburg a reçu en 1931 un Prix Nobel pour ses travaux sur l'oxydation des cellules. Il a démontré que l'étouffement des cellules par manque d'oxygène est la principale source de maladie, dont les cancers. Une partie de ces travaux portent sur le Germanium, un minéral rare dans les plantes (mais très présent dans le sol) qui ont des propriétés exceptionnelles pour oxigéner les cellules, et par conséquent prévenir voir guérir plusieurs maladies.
Ces recherches ont poussé certains laboratoires pharmaceutiques à créer des suppléments alimentaires à base de germanium. Plusieurs personnes ont prétendu s'être guéries du cancer suite à la consommation de ces suppléments. Un laboratoire japonnais, sous la supervision du Dr. Asai, a réussis à synthétiser le germanium en 1967. Depuis, les problèmes ont commencé.
La FDA (Food and Drugs Administration, USA) a interdit la vente de suppléments alimentaires sur son territoire après que 9 morts aient été rapportés parmi des consomateurs de ces suppléments.
Le site Cancer.org admet du bout des lèvres que de toute évidence, la forme inorganique du Germanium semble être toxique, alors que son homologue organique l'est "moins" .
Pourtant, jamais personne n'a été intoxiqué au germanium suite à la consommation de Goji ou de Ginseng, des plantes qui contiennent du germanium organique.
Comment se fait-il que l'élément organique, dans son environnement naturel soit bon pour la santé, alors que le même élément, minéral, synthétiques ou extraits concentrés, soit toxique ?
Il y a 3 réponses complémentaires à cette question :
#1 Les concentrés ne devraient être utilisé que dans un cadre strictement médical. Aucune capsule de vitamines ou minéraux ne devraient être autorisé en pharmacie. Avez-vous déjà pensé que 1000 mg de Vitamine C représente l'équivalent nutritionnel de 20 oranges ? Pensez-vous que manger 20 oranges en une seule bouchée serait bon pour la santé ? Évidemment non, parce que le corps n'a pas été fait pour ça.
Tous ces concentrés devrait être classé sous la catégorie des médicaments, et n'être utilisé que sous prescription du médecin pendant une courte période de temps. Il a été démontré que la consommation à long termes des suppléments alimentaires est cancérigène.
#2 L'extrait de minéral, comme nous l'avons expliqué précédemment, est tiré du sol, et les éléments tirés du sol ne sont pas compatibles avec la biologie humaine. Nous ne pouvons digérer une roche, digérer du sable, car ses matières sont incorruptibles. Comme le système digestif composte les aliments, le corps a besoin d'aliments corruptible pour se nourrir. Seules les plantes et les animaux sont compostables. Plusieurs laboratoires prétendent être capable de prendre des minéraux du sol et les modifiers en laboratoire pour les rendre assimilable par l'organisme. C'est de la supercherie dans tous les cas. Le plus populaire de ces cas est fort probablement le "silicium organique" G5, qui est en réalité une bouteille de sable liquéfiée vendu à prix d'or.
La seule et unique façon de rendre un minéral complètement assimilable par l'organisme et non toxique c'est de s'en servir pour nourrir une plante et de manger la plante ensuite. C'est si simple, et pourtant, des milliards de dollars sont dépensés annuellement pour tenter, sans succès, de contourner la nature.
#3 Le synthétique, quand à lui, est la plupart de temps fabriqué à partir de concentrés de plantes altérées par des processus en laboratoire et additionné d'élément tirés du minerais. C'est la pire forme de suppléments alimentaires, car ce n'est rien d'autres qu'une tentative de copier la nature.
La différence entre une Vitamine A organique et une Vitamine A synthétique est aussi grossière qu'un tableau original de De Vinci et une copie couleur du même tableau.
La consommation de produits synthétiques ammènent systématiquement des problèmes de santé lorsque consommé sur le long terme. On le retrouve partout, et souvent on ne s'en rend pas compte.
Voici quelques exemples exemples :
# On retrouve dans presque toutes les farines, les pâtes alimentaires et les céréales des additifs de niacine et riboflavine. On a rajouté ces vitamines parce que le produit original n'en contient plus à cause qu'il a été trop manipulé. Ces vitamines ajoutées sont toutes synthétiques et potentiellement nocives pour la santé.
# On retrouve dans un très grand nombre de mets préparés, et de jus, de l'acide citrique, utilisé pour la conservation des aliments. Instinctivement, les gens pensent qu'il s'agit d'un concentré de jus de citron. Bien qu'on utilise une base de citron, cet acide citrique est en réalité synthétique, fabriqué avec de l'acide sulfurique (l'acide puissant qu'on retrouve dans les batteries de voiture) et de la chaux (pierre blanche alcaline qu'on utilise pour fertiliser les champs, qu'on utilisait anciennement pour faire de la peinture extérieur pour les maisons).
# Dans les bonbons pour enfants, la saveur de banane est obtenu synthétiquement à partir de formaldhéhide, ce produit qu'on utilise pour embaumer les morts. On attribut à ces additifs alimentaires donnés en grande dose aux enfants, dont la tartrazine, une des causes de l'augmentation des cas de problèmes d'attentions et d'hyperactivité.
On ne retrouve pas les produits synthétiques seulement dans la nourriture. On en consomme aussi dans les médicaments et les produits cosmétiques. Voici quelques exemples :
# L'acétaminophène, (Tylénol, Paracétamol) a été découvert sous sa forme organique dans l'écorce de saule. Il était utilisé par les anciens en tisane pour calmer la fièvre, les maux de tête et les douleurs de l'arthrites. Depuis qu'il a été syntétisé, il est aujourd'hui le médicament le plus vendu au monde.
# D'autres médicaments, notamment les pilules contraceptive, contiennent de fortes doses d'élément inorganiques. Consommés jour après jour, années après années, ces médicaments seraient responsables d'un grand nombre de problème de santé qui apparaissent plus tard dans la vie des femmes. Comme la consommation se fait sur du très long terme et que les problèmes sont très divers et ce manifeste différemment d'une femme à l'autre, il est extrêmement difficile de faire les liens entre ces pilules et les maladies. Sans dépenser des millions en études scientifiques, le seul fait de consommer pendant d'aussi longue période et en forte dose des produits synthétiques, c'est déjà là un gros problème.
# Les cosmétiques sont aussi très dangeureux. Les antisudorifiques contiennent de l'aluminium. Il est connu que la peau respire et absorbe ce qui l'entoure. L'alumium inorganique est cancérigène. Il serait responsable de certains problèmes comme l'alzheimer. Les rouges à lèvres contiennent souvent du formaldéhyde, un poison mortel. Tous les parfums contiennent des éléments inorganiques.
# Les pâtes à dents contiennent du fluor. S'il est prouvé que le fluor organique est bon pour la santé des dents, tout est moins sur pour le fluor inorganique. Or c'est évidemment du fluor inorganique, tiré d'un résidus des usines de traitement de l'aluminium, qui est utilisé pour mettre dans les pâtes à dents et dans les eaux municipales.
Peut-on encore nous faire croire que la molécule synthétique est identique et a les mêmes propriétés que la molécule organique ? Il faudra aller raconter ça à quelqu'un d'autre maintenant.
Il reste une dernière question à répondre pour terminer :
Si les molécules synthétiques et inorganiques sont nocives pour la santé, comment se fait-il que les médicaments, qui sont tous fait d'élément inorganiques et les suppléments alimentaires, tous fait d'éléments inorganiques, puissent avoir des effets positifs à court terme et même guérir des maladies ?
La question se répond d'elle-même, puisque les effets positifs se font toujours à court terme seulement. À long terme, les effets sont toujours négatifs.
Mais on peut quand même se poser la question pourquoi le corps réagit favorablement à court terme à certains éléments inorganiques.
On pourrait répondre par l'analogie suivante : imaginez un célibataire du nom de Daniel qui entre dans un bar et qui voit une jolie fille assise à une table qui correspond exactement à ses goûts. Immédiatement une gammes d'émotions l'atteint, le coeur se met à battre plus vite et tout confiant, Daniel se dirige vers elle. Il s'assoit à ses côtés, et lui lance un "bonjour" timide. Elle ne répond pas. Il cherche à attirer son attention, elle ne bouge même pas la tête. Un peu gêner, il lui met la main sur l'épaule, et se rend compte que quelque chose ne va pas : il s'agit d'un mannequin en plastique. Toutes les émotions qui animait Daniel s'estompe en une fraction de seconde et la déception s'installe.
Cet exemple démontre que le corps peut réagir vis à vis un être synthétique exactement de la même manière qu'un être organique. Pendant un moment, le mannequin en plastique a eu exactement les mêmes effets psycologique sur Daniel que si ça avait été une vraie femme. Mais tôt ou tard, cette supercherie des apparences finit par se faire découvrir et alors le désordre s'installe.
Ainsi, un médicament peut avoir un effet bénéfique sur une maladie, de même que des suppléments alimentaires synthétiques peuvent améliorer l'état de santé d'une personne temporairement. Mais tôt ou tard, le corps va en avoir assez de ces supercheries et il va réagir négativement. À long terme, les effets négatifs de ces substances sont supérieures aux effets positifs temporaires.
Leurs utilisations devraient donc être réduite au minimum.
Il reste encore une question à répondre : Comment se fait-il que les extraits de plantes puissent être toxiques, alors que ce n'est pas le cas sous la forme organique ? Pourtant, cette fois il faudra l'admettre, la molécule est identique ; c'est la même chose avec la même origine.
La molécule est identique et a la même origine, c'est vrai. Mais là où tout diffère, c'est lorsqu'on se penche sur le concept de la synergie des éléments entre eux.
La science moderne, moléculaire et atomiste, a tendance à isoler les éléments et à les considérer indépendamment les uns par rapport aux autres. Le biochimiste qui regarde une orange, ne vois pas une orange, mais un composé de Vitamine C et de polysaccharides. C'est là une erreur qui a de facheuse conséquence.
L'orange, pour prendre cette exemple, est un tout organique. Aucune des parties ne peut être extraite. Si on sépare la pulpe et la pelure, et qu'on dépose chaque partie dans des plats différents, nous ne dirons pas que nous avons une orange dans chaque plat. Nous ne diront pas non plus que nous avons une orange complète. Il faudra dire que nous avons des morceaux d'oranges, mais que l'orange originale n'existe plus, car elle a été affecté dans son intégralité.
Si l'orange est ce qu'elle est, c'est parce que l'ensemble des éléments qui la composent sont organisés dans une synergie incroyable qui relient tous les éléments entre eux. N'importe quel de ses éléments, s'il est extrait en dehors de la synergie qui le liait aux autres, ne vaut plus rien.
Le corps humains est fait de la même manière. Tous les éléments sont interreliés entre eux. Une carence en n'importe quel éléments nutritionnels va ammené un désordre dans tous les autres éléments qui, dans certains cas, peut causer la mort.
Même si une orange contient 50 mg de Vitamine C, manger une capsule de 1000 mg de Vitamine C ce n'est pas la même chose que manger 20 oranges. En fait, 1000 mg de Vitamine C synthétique n'a pas plus d'effet sur la santé que manger une orange naturelle complète. C'est donc jusqu'à 80% des éléments concentrés qui sont envoyés directement à la toilette et qui ne sont pas absorbés par le corps ; et en plus c'est potentiellement cancérigène.
Pourquoi le corps n'en veut pas ? Tout simplement parce que le corps a été fait pour manger une orange entière, avec la toute la synergie des éléments qu'elle contient, plutôt que de la Vitamine C en capsule. Le corps n'est pas fait pour manger des "concentrés" équivalent à des quantités déraisonnables de nourriture.
Tous les milliards de dollars dépensés annuellement en laboratoire pour essayer de tromper la nature ou la remplacer sont malheureusement dépensés en vains.
En conclusion, on constate que l'on doit toujours respecter la nature et nourrir le corps adéquatement suivant les prescriptions fixées par la nature et dont la science ne pourra jamais rien y changer.
Il n'existe qu'une seule manière de nourrir le corps adéquatement : c'est de manger de la nourriture organique.
Il existe une quantité inimaginable de plantes comestibles et chacune possède des propriétés particulières qui peuvent être utilisée pour se soigner et améliorer la santé.
Si on a besoin d'un supplément de calcium par exemple, on peut consommer des plantes qui contiennent de forte quantité de calcium organique, comme la graine de sésamme biologique. Si on a besoin de Vitamine C, on peut consommer des oranges, du citron ou du Goji.
Hypocrate disait : " Que ta nourriture soit médicament, et ton médicament ta nourriture". Malgré elle, la science moderne a fait la preuve de cette maxime. Il en tient qu'à nous maintenant de faire les choix qui s'imposent, de prendre notre alimentation en main et ainsi améliorer notre condition de santé.